Ce site est consacré à la fibromyalgie et tout ce qui tourne autour de cette pathologie si douloureuse et du handicap qu'elle génère. Un des buts est d'en partager les connaissances et les conséquences souvent désastreuses qu'elle a à tous les niveaux de la vie. La fibromyalgie nous concerne TOUS, et de plus en plus ; elle est en passe de devenir un véritable phénomène de société, un problème de santé publique si aucune solution n'est trouvée rapidement. 3 millions d'enfants, de femmes, d'hommes, et sans doute davantage en raison d’erreurs chroniques de diagnostics et de l'aveuglement de certains médecins, en sont atteints en France, pays des droits de l'homme qui pourtant étouffe en permanence cette maladie handicapante et ignore de manière brutale les fibromyalgiques et les répercussions ultra-violentes que cette maladie ô combien douloureuse a sur les malades. On persiste à la qualifier de maladie nouvelle qui n'aurait que quelques dizaines d'années... C'est pourtant ignorer le fait qu'on en parle déjà au début du 19e siècle... le nom a évolué au bon vouloir des médecins, mais la maladie reste la même et provoque toujours plus de dégâts...
ABSOLUTE DIRECTORS Tome 1
Auteur : Franck BUIONI
Édition : Camion noir
Année de parution : 2011
Nombre de pages : 615
Prix : 36 €
« Qui n'a pas en tête des images du trio Hopper-Fonda-Nicholson dans Easy Rider, sur fond de riffs signés Steppenwolf ? Des images d'hélicoptères et de napalm magnifiées par (et magnifiant) le « The End » des Doors ? Il suffit de voir une seule fois Martin Sheen danser dans sa chambre d'hôtel au début d'Apocalypse Now ou Marlon Brando, en colonel Kurtz ivre de folie mystique, à la fin du même film, pour s'en souvenir indéfectiblement. Pourquoi Sorcese a filmé les Stones ? Et comment ces images et ces musiques se développent et se transmettent de façon virale dans l'imaginaire du panthéon contre-culturel ? Eh bien, c'est ce que Franck Buioni détaille avec passion, brio et force anecdotes dans cet ouvrage magistral. « I love the smell of napalm in the morning ! » Ça tombe bien, ce livre dédié aux « réalisateurs de l'extrême » est écrit au palmitate de sodium... »
Voilà un livre qui se révèle passionnant à lire ! Je ne suis pas à la base un adepte des bouquins sur le cinéma, car cette lecture est souvent synonyme d’ennui chez moi ne trouvant pas la narration assez vivante. Mais quand un bouquin qui traite d’un tel sujet avec autant de brio, arrive à me captiver au point d’acheter certains DVD et livres référencés dans ses pages afin d’en apprendre plus sur des sujets qui habituellement me laisseraient de marbre, il me semble que Franck Buioni réussit avec son style inimitable d’écriture un véritable exploit.
Les nombreuses sources citées, ses innombrables recherches, sont vraiment celles d’un passionné, et se révèlent impressionnantes.
Le superbe casting que l’on peut voir en couverture est terriblement alléchant il faut bien le dire. Rock, cinéma, contre-culture, sûrement cet aspect qui a happé aussi mon intérêt, qui n’a pas faibli une seule fois, regrettant même de voir arriver la dernière page.
Car même si l’auteur se livre à des commentaires acidulés pour ne pas dire acides (mais néanmoins jouissifs) en apportant sa vision personnelle sur les différents protagonistes rencontrés dans cet ouvrage, en plus des anecdotes et des vérités énoncées, la lecture en est un vrai plaisir. C’est d’ailleurs, par cet aspect-là, qu’il donne une touche si particulièrement plaisante à son livre. Franck Buioni use d’une sincérité, d’une franchise (pour ne pas dire gouaille), qui pourrait paraitre déplacée aux yeux de certains puristes qui ne veulent pas un mot de travers ou voir un sobriquet donné à leur idole, mais qui apporte un réel plus à l’ouvrage et sans laquelle le livre perdrait un peu de son sens.
Contrairement à certains ouvrages de ce type qui n’abordent que les aspects positifs du star-system, ici rien n’est épargné. Positif ou négatif, tout est abordé, décortiqué, avec la même logique, le même regard.
L’apothéose arrive avec le dernier chapitre sur les Rolling Stones, où l’auteur se lâche complètement et qui est succulent et truculent à souhait !
Si je devais regretter un point, chercher le « j’ai pas aimé », cela se situerait non pas au niveau de la qualité même du récit et du style bien au contraire, mais au niveau des correcteurs de Camion noir qui ont laissé un nombre de coquilles indécent.
Sur ce vivement le second volume que je savoure d’avance…