Ce site est consacré à la fibromyalgie et tout ce qui tourne autour de cette pathologie si douloureuse et du handicap qu'elle génère. Un des buts est d'en partager les connaissances et les conséquences souvent désastreuses qu'elle a à tous les niveaux de la vie. La fibromyalgie nous concerne TOUS, et de plus en plus ; elle est en passe de devenir un véritable phénomène de société, un problème de santé publique si aucune solution n'est trouvée rapidement. 3 millions d'enfants, de femmes, d'hommes, et sans doute davantage en raison d’erreurs chroniques de diagnostics et de l'aveuglement de certains médecins, en sont atteints en France, pays des droits de l'homme qui pourtant étouffe en permanence cette maladie handicapante et ignore de manière brutale les fibromyalgiques et les répercussions ultra-violentes que cette maladie ô combien douloureuse a sur les malades. On persiste à la qualifier de maladie nouvelle qui n'aurait que quelques dizaines d'années... C'est pourtant ignorer le fait qu'on en parle déjà au début du 19e siècle... le nom a évolué au bon vouloir des médecins, mais la maladie reste la même et provoque toujours plus de dégâts...
LA POSTUROLOGIE
Source : http://www.posturologie.com/
LA POSTUROLOGIE EN PEU DE LIGNES
Si l’individu tient debout dans l’espace, s’il se situe par rapport à son environnement et s’il s’équilibre dans le
mouvement, c’est grâce à son système postural.
L’oreille interne est un des éléments fondamentaux de ce système, mais ce n’est pas le seul. De nombreux travaux scientifiques (Lacourt, Roll, Berthoz, Melvill Jones,Matthews…) réalisés ces
dernières années le confirment : le système postural possède différentes entrées ou “capteurs”.
Deux de ces entrées dominent : le pied et l’œil, ce sont à la fois des
extérocepteurs (exocapteurs) et des propriocepteurs (endocapteurs).
Si, sur le plan fonctionnel, l’oreille interne, fortement enchâssée dans le massif pétreux, se dérègle peu, il n’en est pas de même pour le pied et l’œil.
Un léger défaut de convergence oculaire, ou une asymétrie podale peuvent provoquer un déséquilibre des chaînes musculaires posturales.
Ce trouble statique pourra être analysé cliniquement au niveau des ceintures scapulaire et pelvienne ou objectivé par une étude stabilométrique. Il concerne les trois directions de l’espace et il
provoquera des sollicitations anormales sur tout le système locomoteur.
Les contraintes articulo-capsulaires qu’il génère seront à la base de différents phénomènes pathologiques, algiques et inflammatoires souvent traités de manière
symptomatique.
Le but de la posturologie moderne :
- corréler la symptomatologie et le
déséquilibre postural ;
- analyser ce déséquilibre dans les trois directions de l’espace ;
- trouver le ou les capteurs responsables ;
- corriger ces capteurs afin de reprogrammer l’ensemble pour retrouver une eutonie vertébrale et articulaire.
La posturologie permet donc de corriger le facteur mécanique de différentes affections du système locomoteur et vertébral, d’en mieux comprendre les diverses pathologies (scolioses, syndromes fémoropatélaires, fibromyalgies) et d’apporter une correction étiologique en lieu et place des habituels traitements symptomatiques dont on connait le coût, la iatrogénicité et les possibilités de récidives dans le temps.
Vous trouverez un dossier complet à l’adresse suivante : http://www.posturologie.com/posture_normale.html
Une adresse utile : http://www.posturologie.asso.fr/
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Source : http://www.seret-medecine.org/POSTURE.htm
LA POSTURE
La posture est un chapitre important dans cette maladie, car elle peut être à la fois cause et victime du dysfonctionnement temporomandibulaire.
L'analyse de sa perturbation permet de comprendre, en partie, la multiplicité et la diversité des symptômes du syndrome de Costen.
ÉTIOLOGIE POSTURALE
Une vraie jambe courte peut être à l'origine d'une dysfonction temporomandibulaire; Le premier examen est celui du bassin pour s'assurer de l'égalité de la longueur des membres inférieurs.
L'ouverture buccale chez un sujet bien équilibré se modifie artificiellement par un changement de posture du corps.
Elle présentera une déviation homolatérale si :
Elle présentera une déviation controlatérale si :
C'est pourquoi l'ostéopathe doit vérifier et corriger tous les désordres posturaux qu'il aura diagnostiqués.
MODIFICATIONS POSTURALES EN RELATION AVEC LE DÉSÉQUILIBRE MANDIBULAIRE
Le déséquilibre de la mandibule provoqué par la déglutition, l'occlusion dentaire ou l'architecture mobile provoque des modifications de la posture générale du corps, correspondante à celles qui entraînaient une déviation de la mandibule lors de l'ouverture buccale.
Dessins de Benoît Delattre
La posture normale comporte des parallèles des ceintures pelvienne et scapulaire perpendiculaires à la verticale du fil à plomb.
Depuis 1992 nous avons répertorié les signes statiques et dynamiques qui accompagnent le déséquilibre mandibulaire d'origine dentaire ou linguale.
SIGNES POSTURAUX DU DÉSÉQUILIBRE MANDIBULAIRE
Ils sont établis selon le côté du déplacement latéral de la mandibule au cours de l'ouverture buccale. La référence sera toujours le côté hypo mobile ou côté de la déviation mandibulaire au cours de l'ouverture buccale.
SIGNES STATIQUES
Flexion latérale globale du côté hypo-mobile de Occiput/atlas, de atlas sur axis (minime) et de axis sur la 3° cervicale.
Rotation du côté opposé de axis sur la 3° cervicale
Ascension de l'angle supéro-interne de l'omoplate, l'angle supérieur et interne de l'omoplate monte et se rapproche de la ligne des épineuses vertébrales.
SIGNES DYNAMIQUES
Ils sont la conséquence directe des signes statiques :
CONCLUSION
Les modifications de la statique et de la dynamique du corps expliquent le retentissement de l'équilibre mandibulaire sur le reste du corps.
Cette étude a permis de déterminer différents types de pathologies affectant les articulations temporomandibulaires : La
pathologie ASCENDANTE qui est le dysfonctionnement mandibulaire uniquement lié la posture et au rachis.
La pathologie DESCENDANTE qui est le dysfonctionnement lié uniquement au déséquilibre de la mandibule par des facteurs locaux : déglutition, occlusion dentaire ou architecture
crânio-faciale.
Les observations cliniques ont permis ensuite de déterminer l'existence de pathologies mixtes : ASCENDANTE MIXTE et DESCENDANTE MIXTE.